France


» recherche avancée

Centre


« retour

Indre-et-Loire


« retour

Tours

Tours

142.000 habitants - 34,36 km2
monuments / lieux
traditions

monuments / lieux



Abbaye de Marmoutier

. Abbaye de Marmoutier


Après son élection à l'évêché de Tours, saint Martin fonde l'ermitage de Marmoutier, devenu rapidement un monastère avec un grand rayonnement du vivant même dusaint. Dès le 6e siècle, le grand développement de l' ermitage est attesté par son nom de Marmoutier (Majus monasterium). Le monastère épiscopal devient une prestigieuse abbaye dont le rayonnement est considérable (200 prieurés en dépendent à la fin du 12e siècle). Mais on ne connaît pas grand-chose de l'histoire du monastère entre le Ve et le IXe siècle. Au Xe siècle, Marmoutier fut restauré sous l'influence de Cluny et connut à nouveau un grand rayonnement à partir du XIe siècle d'abord sous l'impulsion des comtes d'Anjou puis des rois de France. L'abbatiale et la plupart des bâtiments monastiques ont été détruits après la Révolution.
Aujourd'hui, l'abbaye ne subsiste plus qu'à l'état de vestiges. Seuls sont conservés le portail de la Crosse, la maison abbatiale, la maison du prieur, la tour de Cloches, le porche de la sacristie, l'enceinte et deux portails...



» voir la fiche de l'objet

. Aumônerie de saint Martin (ancienne).


Hôtel de la fin XVè et début XVIè siècle, qui a la réputation d'être la maison de l'Aumône de saint Martin. la balustrade et les ferronneries datent du XVIIe siècle. La balustrade porte en son centrela date de 1677.



» voir la fiche de l'objet
Basilique Saint-Martin.

. Basilique Saint-Martin.


Sur le tombeau de saint Martin, son successeur, Brice, fit édifier, vers 430 ( ?) un édifice de culte de dimension modeste. C'est l'évêque Perpetuus, dans la deuxième moitié du Ve siècle, qui fit construire une magnifique basilique, ornée de mosaïques et dotée d'inscriptions versifiées.
La basilique actuelle contient de nombreux objets représentant saint Martin.



» voir la fiche de l'objet

. Cathédrale Saint-Gatien.


La cathédrale a été construite à l'emplacement de l'édifice qui au IVe siècle était l'ecclesia prima, c'est-à-dire l'église de l'évêque de Tours, donc l'église de saint Martin en tant qu'évêque de Tours.
L'actuelle cathédrale possède de nombreux objets et décors ayant traits à saint Martin. A l'extérieur, un saint Martin est représenté à gauche du portail du croisillon nord du transept. A l'intérieur, un vitrail figure saint Martin dans le grand fenestrage de la façade occidentale ; dans la nef, un saint Martin dans la quatrième clé de voûte ornée en partant de l'ouest ; dans les verrières du chœur, un vitrail (n°10 dans Ranjard p. 40) représente la vie de saint Martin ; dans la chapelle du tombeau des enfants de Charles VIII, une fresque du XIVe siècle représente la charité de saint Martin ; dans la chapelle de saint François,les vitraux des deux fenêtres latérales représentent des scènes de la vie de saint Martin ; dans la chapelle saint Lidoire, des verrières du XIIe siècle provenant de l'ancienne basilique saint Martin (scènes de la vie saint Jean, saint André et saint Jacques) ; dans le transept nord, sur le mur nord, un grand tableau du XIXe représente la charité de saint Martin.



» voir la fiche de l'objet
Chancellerie de Saint-Martin.

. Chancellerie de Saint-Martin.


Le mur pignon sur la rue est embelli d'une tourelle d'escalier en encorbellement, soutenue par deux trompes. Le portail s'ouvre sur ce qui était la chancellerie de Saint Martin.



» voir la fiche de l'objet

. Chapelle du petit Saint-Martin.


Nous sommes mal documentés sur la chapelle, beaucoup de légendes lui sont rattachées. Elle comportait en plus un logis attenant, une cour et quelques sculptures.


» voir la fiche de l'objet

. Cloître de la Psalette.


L'aile occidentale de ce cloître est de style gothique flamboyant. Les deux autres ailes ont été réalisées dans le style de la première Renaissance française.

» voir la fiche de l'objet

. Collégiale Saint-Martin-de-la Bazoche.


L'église et les bâtiments annexes étant en ruines, l'ensemble est détruit en 1787. Actuellement il ne subsiste qu'une stèle commémorative.



» voir la fiche de l'objet

. Enceinte de Martinopolis ou de Châteauneuf.


Il ne reste que des vestiges de l'enceinte : l'extérieur et la salle circulaire de la tour du 14 rue Baleschoux, les deux caves des XIIIe et XIVe siècles. Il subsiste une tour cylindrique, qui a conservé la majeure partie de son appareil primitif, faisant partie de l'enceinte du Xe siècle, située au sud de la rue des Halles, ainsi que la cave nord de cette tour. La tour fut remaniée au XIIIe siècle. Il reste aussi une muraille du VIe ou VIIe siècle qui fut utilisée au Xe pour cette enceinte. Dans cette muraille on y remarque aussi une fenêtre en plein cintre, condamnée, aux claveaux alternés de pierre et de brique.



» voir la fiche de l'objet

. Fontaine du Carroy Saint-Martin.


Cette fontaine, aujourd'hui disparue, se composait d'un bassin octogonal, d'un pilier central sommé d'une boule et d'une fleur de lys dorée. Elle fut détruite au XIXe siècle.



» voir la fiche de l'objet

. Fontaine Saint-Martin.


La tradition y reconnaît le puits que saint Martin aurait lui-même établi (Grégoire de Tours, Miracles de saint Martin, livre I). La fontaine fut réintégrée et aménagée dans l'enceinte du pensionnat du Sacré Cœur en 1879 ; avant cette date, elle était louée à un brasseur et soustraite au culte. Ce fut après l'incendie de la brasserie en 1874 que la Mère de Montalembert la restaura. Dans son dernier état, elle se présentait comme une profonde excavation dans laquelle on descendait par une quarantaine de marches et dont l'entrée était ornée d'une statue de saint Martin accompagnée d'une inscription : « Fontaine miraculeuse creusée par saint Martin ». Son eau passe encore aujourd'hui pour guérir les ophtalmies. Elle fut ensevelie dans les éboulements de 1985 et n'est donc plus visible.



» voir la fiche de l'objet

. Grotte du repos de saint Martin.


La grotte du Repos de saint Martin avait la même importance à Marmoutier que son tombeau dans la basilique de Tours. Elle passe pour avoir abrité le sommeil de saint Martin. On y vénérait son lit de cendres protégé par des chancels de bois. Cette minuscule cellule pratiquée dans le rocher fixa l'emplacement des églises abbatiales successives, au moins à partir du Xe siècle. Au XIXe siècle, on constate que le Repos est presque anéanti. La mère supérieure du Sacré-Cœur, Madame de Bosredon, le fit rebâtir « d'après des dessins retrouvés aux Archives départementales », avec quelques modifications sans doute involontaires, ainsi que la façade, la galerie et l'escalier.

» voir la fiche de l'objet
Institution Saint-Martin

. Institution Saint-Martin


Au pied de la basilique Saint-Martin, l'Institution Saint-Martin accueille ses élèves des classes maternelles et primaires, et du collège, dans un ensemble composite de demeures anciennes et de bâtiments récents.



» voir la fiche de l'objet

. Maison canoniale de Saint-Martin.


Les maisons canoniales de l'abbaye de Saint Martin constituent les habitations des chanoines réguliers. Elles sont généralement en pierre. Cette maison comporte au premier étage une fenêtre à deux baies géminées.

» voir la fiche de l'objet

. Maison de la Psalette Saint-Martin.


L'hôtel qui s'appuie sur le mur du cloître Saint Martin est construit vers le Xe siècle, et rehaussé au XIIe siècle ; le logis Ouest est du XIIIe ou XIVe siècle ; la galerie est de la fin du XVe siècle avec une façade en pan de bois sur la cour qui relie le logis Ouest au logis Est. Le logis Est est du XIIIe ou XIVe siècle avec un escalier en maçonnerie jusqu'au premier étage. Au XVIIe siècle, les deux logis sont séparés et le logis Ouest se dote de son propre escalier. Le logis Est est remanié au XVIIIe siècle.



» voir la fiche de l'objet

. Portail de l’hôtel de la trésorerie de Saint-Martin.


Le portail est le seul vestige de l'hôtel. De style gothique (arc en accolade, feuilles de choux), il présente au premier étage trois niches couronnées d'un dais et séparées par deux baies en arc brisé. La niche centrale aurait abrité une statue de saint Martin partageant son manteau aux portes d'Amiens. La peinture murale peut être interprétée comme une représentation de cette ville.



» voir la fiche de l'objet
Tombeau de saint Martin.

. Tombeau de saint Martin.


Les murets du « caveau » ont été enfermés dans un socle ajouré surmonté d'un couronnement en forme de dalles de sarcophage porté par dix colonnes de marbre. Une partie des reliques de saint Martin rapporté de la cathédrale en 1941 repose dans des reliquaires, dont l'un au-dessus du tombeau.



» voir la fiche de l'objet